Ergo proxy
Mise à jour le Vendredi, 10 Juillet 2009 15:45 Écrit par Mata web Vendredi, 29 Mai 2009 15:54
Après Samurai Champloo, Manglobe revient avec Ergo Proxy (エルゴプラクシー), quête de soi-même dans un monde ravagé.
Note de la rédaction : L'article qui suit fait référence à certaines révélations intervenant au cours de la série. Si vous souhaitez découvrir la série avec un regard neuf, nous vous conseillons de visionner les épisodes avant de vous lancer dans la lecture de ce dossier.

Le studio Manglobe a été fondé en février 2002 par Shinichirō Kobayashi (小林真一郎) & Takashi Kochiyama (河内山隆) de chez Sunrise et compte à ce jour trois animés produits : Trip Trek, une comédie de 12 épisodes d’une durée de 6 minutes chacun. Samurai Champloo en 2005 et Ergo Proxy en 2006. Le studio prépare pour 2008, un nouvel animé : Michiko to Hatchin. Il est bon de remarquer quelque chose de surprenant, Samurai Champloo et Ergo Proxy n’ont pas marché au Japon, est-ce dû à une diffusion trop tard le soir ? Cela semble être la cause pour Samurai Champloo puisque la série était diffusée à 02h30 le jeudi sur Fuji TV. Mais pour Ergo Proxy qui était diffusé à 19h le samedi sur la chaîne WOWOW, l’échec de succès au Japon est difficilement compréhensible. La raison principale viendrait sans nul doute de l'horaire correspondant en majorité à un public adolescent qui n'était pas en phase avec la série, ceux-ci ne pouvant apprécier l'histoire et l'univers à sa juste valeur. Tout ceci reste regrettable de part les qualités aussi bien techniques que scénaristiques de la série Ergo Proxy que nous allons tenter de détailler ensemble.
Commencement d'une longue quête intérieure.
Ergo Proxy nous plonge dans la ville futuriste de Romdo, où la consommation à outrance est primordiale et où la manipulation gouvernementale d'une société isolée dans une bulle est la règle.
L’histoire commence avec la fuite d’un être bionique (le Proxy) dans un laboratoire avant l’arrivée de Vincent Law dans la cité en tant qu’immigrant. Ce dernier est contraint de devenir un examinateur d’Autoreivs - des robots de compagnie remplaçant peu à peu les êtres humains - infectés par le virus Cogito donnant une conscience aux robots leur offrant leur propre humanité.
Nous rencontrons Re-L Mayer en discussion avec Iggy - un Autoreiv qui l’assiste dans les enquêtes - dans sa voiture de fonction en direction de son lieu de travail où se trouve Vincent. La jeune femme qui fait partie des services de renseignement doit enquêter sur un regroupement d’Autoreivs contaminés dans le quartier des immigrants. C'est là qu’elle tombe nez à nez avec le Proxy, n'ayant le temps que de le voir s’enfuir. En revenant au quartier général de Romdo, elle se rend compte que son partenaire Iggy a perdu toutes traces de l’enquête qu’ils viennent de mener. Elle comprend alors qu’elle est l’objet de manipulations du gouvernement.
En rentrant chez elle, notre héroïne s’en va prendre une douche lorsque le Proxy ressurgit et l’agresse. Heureusement, un deuxième Proxy surgit à son tour la sauve. Elle se retrouve face à face à la créature qui s’enfuit. Le lendemain, Vincent Law est retrouvé nu à proximité de l’appartement de l'enquêtrice. Il est bien évidemment suspecté par le gouvernement d'être la cause de ce que les autorités qualifient de "simple agression". Tandis que notre héroïne essaie en vain de faire comprendre aux enquêteurs que son agresseur était bel et bien un monstre, le gouvernement étouffe l’affaire prétextant un traumatisme qui l’empêcherait d’avoir un raisonnement cohérent.
Vincent Law n’a d’autres choix que de fuir Romdo laissant derrière lui doute et questions pour Re-L Mayer.
Durant toute la série, Ergo Proxy nous plonge dans la quête de Vincent Law à la recherche de son passé dans les méandres d’un monde post-apocalyptique avec son lot de mystères et de réflexions philosophiques.

Les protagonistes de ce voyage introspectif.
Re-L Mayer : Plutôt froide au début de la série, elle ne s’ouvre pas véritablement aux autres hormis à son Autoreivs Iggy et à son docteur et ami Daedalus. C’est lorsqu'elle va se retrouver la première fois face à Ergo Proxy qu’elle va peu à peu évoluer. Obsédée par le Proxy qu’elle a vu, elle va suivre Vincent Law dans son voyage afin de percer son secret. C’est durant ce voyage qu’elle va découvrir qu’il y a une vie en dehors de Romdo. Elle va alors s'ouvrir petit à petit à ses compagnons de voyage. Son design est plutôt intéressant : toute de noir vêtue, Re-L Mayer arbore un maquillage bleu au niveau de ses paupières qui lui procure un style incroyable. Qui plus est, sa façon de parler de but en blanc lui donne un charisme magistral.
Iggy : Iggy est l’Autoreiv de Re-L, sa fonction est de l’assister dans ses missions et dans son périple à l’extérieur du Dôme, pour Romdo, il servira à espionner Re-L Mayer afin de s'assurer qu’elle ne s’égare pas en terrain dangereux pour le bon fonctionnement de la cité. Iggy finira par être contaminé par le Cogito et ne se privera pas pour enfin dire tout ce qui pense de notre chère héroïne dans un épisode grandiose. Par élan de bonté, il sauvera in-extremis Re-L d’une attaque d’un Autoreiv s’autodétruisant.
Vincent Law : Simple immigrant souhaitant devenir citoyen à première vue, Vincent Law est en fait l’Ergo Proxy, le créateur de Romdo. Au début de l’histoire, il est présenté comme un personnage ayant quelque peu la tête dans les nuages, plutôt chétif mais surtout psychologiquement torturé. Perdu, il cherche un but à sa vie. C’est le besoin de savoir qui il est vraiment qui va le pousser à quitter le Dôme et à affronter son passé et sa véritable nature de Proxy. Lorsqu'il doit faire face à cette dernière, il luttera refuser d'accepter la vérité avant de finir par le révéler à Re-L Mayer.
Dorothy : C’est l’Autoreiv de compagnie de Vincent Law dont on ignore tout.
Pino : Elle est la fille Autoreiv de Raul Creed et de sa femme. Lorsqu'elle sera contaminée par le Cogito, elle commencera à penser par elle-même. C’est un personnage terriblement humain et attachant. Dès son apparition, elle ne lâchera plus Vincent Law et fera tout le périple en sa compagnie. Pino apporte une touche d’humour à l’ambiance globalement assez froide de la série.
Daedalus Yumeno : Médecin traitant de Re-L Mayer, il éprouve un grand amour pour elle, une obsession dont qui atteindra son paroxysme vers la fin de la série. C’est un génie en herbe qui modifie génétiquement les nouveau-nés afin d’en faire des citoyens modèles. Il n’hésitera pas à se mettre en danger pour Re-L mais en payera malheureusement le prix. Il n’a que deux buts dans sa vie : être auprès de notre héroïne et continuer ses recherches sur les Proxy. A la fin de la série, totalement aveuglé par ses objectifs, il finira par changer radicalement de comportement entrant peu à peu dans la folie. Une petite particularité sympathique chez Daedalus est qu’il a une apparence d’adolescent de 14 ans, ce qui contraste avec son génie.
Raul Creed : Chef de sécurité de Romdo, c’est de lui dont dépend le bon fonctionnement du Dôme mais malgré toute cette pression, il semble toujours serein se croyant intouchable. L’apparition du Proxy et les massacres se succédant vont le pousser à se tenir sur ses gardes et à utiliser tous les moyens possibles afin de sauver la face et préserver Romdo. Par orgueil, il va vouloir accélérer l’évolution de l’humanité mais en causera la perte. C’est un personnage fascinant qui semble tout savoir et tout maîtriser pour que Romdo conserve sa splendeur. Pour autant, il finit par être dépassé par les Proxy en souhaitant leur extinction au sein de Romdo.
Kristeva : Kristeva est l’Autoreiv de compagnie de Raul Creed, elle le seconde dans son travail et est entièrement à son service. C’est l’un des seuls Autoreiv à ne pas finir par être contaminé par le Cogito et à secourir Pino lors de la destruction du Dôme.
De gauche à droite : Re-L Mayer, Vincent Law, Daedalus et Pino.
Ergo Proxy, une œuvre hors-norme ?
Dès que l’on commence à regarder Ergo Proxy, on ne peut y être indifférent. Soit on aime et on est tout de suite captivé, soit on ne l'est pas et dans ce cas, autant ne pas se forcer, cela n’ira guère en s'arrangeant, bien au contraire. Ergo Proxy est une série qui divisent donc les opinions si l'on en croit les critiques laissées sur le net. Œuvre magistralement mise en scène avec un certain génie pour les uns, pétard mouillé ou poudre aux yeux pour le moins fade pour les autres. Mais n’est-ce pas en quelque sorte la base d’une œuvre sans conteste hors norme que celle qui ne laisse pas neutre les spectateurs qui la regardent ? En effet, Ergo Proxy a tout pour être considéré comme un animé à part. Tout d'abord, de part son thème de science-fiction emprunté à des films comme Blade Runner.Il emprunte aussi des références à Descartes avec notamment le nom du Virus Cogito ou bien du mot Ergo que l'on retrouve dans le titre de la série avec cette citation : "Cogito ergo sum" qui signifie Je pense donc je suis, ce qui est tout à fait en accord avec le thème de la série. Certes, tout ceci n’est pas accessible à tout le monde mais ceux qui aiment la SF devraient être comblés par cette série.
La première chose qui marque lorsque l'on débute la série n'est autre que l’ambiance graphique. Les teintes sont sombres, l’atmosphère pesante et on sait d’emblée que l’on ne va pas ménager notre cerveau. Mais cela n’empêche en rien le fait qu’Ergo Proxy soit un régal pour les yeux. Le Character Design de Naoyuki Onda, qui a travaillé notamment sur la série Witch Hunter Robin, sert totalement la série de Manglobe grâce à son dessin parfaitement en phase avec l'esprit de l'animé. Il émane des personnages comme Re-L Mayer - qui semble avoir été inspirée par Amy Lee du groupe Evanescence - Raul Creed ou l’Ergo Proxy un charisme sans égal transcendé par un design de haut vol. L’Ergo Proxy a d’ailleurs une certaine similitude avec le style graphique des comics - s'agit-il d'une inspiration du designer ?
La deuxième chose qui peut surprendre est la singularité des épisodes - ce qui fait le charme de la série même si les avis divergent. Comme nous suivons le voyage introspectif de Vincent Law en compagnie de Re-L, son entourage ainsi que Pipo, l’animé nous conte leur quotidien avec leurs doutes, dessinant leurs faiblesses, donnant un aspect très philosophique - ceux qui ont aimé les films de Ghost in The Shell en auront pour leur argent. L’animé jongle donc avec des épisodes calmes et plutôt réussis comme l'excellent épisode 16 "Busy Doing Nothing", où on nous présente Re-L Mayer sous un angle inédit, avec ses complexes (le bouton), l’ennui, son réveil quotidien à la même heure, son analyse des comportements de Vincent Law, puis de Pipo. Ou encore l’épisode 15 "Who wants to be in Jeopardy ?", incroyablement drôle mais néanmoins riche en révélations. On trouve aussi des épisodes nettement plus complexes comme l’épisode 11 "Anamnesis" qui est un véritable plongeon dans notre subconscient ou bien l’épisode 14 "Ophelia" qui est un formidable exemple de réalisation torturée mais diablement efficace.
La série Ergo Proxy tourne autour de deux questions principales : "Qui suis-je ?" et "Pourquoi suis-je ici ?".
Tout au long de la série, ce sont ces deux questions que la globalité des protagonistes vont se poser. Ces deux questions sont riches de sens pour une raison : ils savent qu’ils sont dans une ville artificielle dont ils ne sont que les marionnettes, ainsi, la réflexion de leur existence est totalement logique et humaine. Les personnages de l’histoire ne sont que des pions sur un vaste échiquier et ils en ont parfaitement conscience mais ils ne veulent pas de cet état de faits et ils tentent de donner une raison à leur existence, commençant par une quête de soi-même. Ce travail psychologique sur les principaux protagonistes de la série est d'une finesse et d'une justesse inouïe. Voir l’évolution de Re-L - qui au départ se laissait vivre, sans véritable but, finit par avoir l’ambition de découvrir le monde tel qu’il était à l’origine - est vraiment saisissant. Quant au travail psychologique de Vincent Law, il est très intéressant. Renfermé sur lui-même, se sentant rejeté par la cité dont il découvrira qu’il en est le créateur, ce dernier va avoir le courage, l’audace de partir explorer le monde réel, sans artifices, afin de découvrir qui il est vraiment. Ce personnage torturé, au début, incapable d’accepter ses fautes, ses erreurs, ce qu'il est, va finir par s’assumer en tant qu’être humain et Proxy.
Ergo Proxy nous invite à réfléchir sur notre existence et à nous poser la question suivante : sommes-nous vraiment ce que nous croyons être ?
En effet, durant le voyage de Re-L Mayer et Vincent Law en quête de leur vérité, on découvre peu à peu que la vérité du quotidien que nous pensions être exacte, la raison de vivre, était erronée. On comprend que l’on est guidé par des actes futiles qui ne sont le reflet de ce que nous sommes mais de ce que nous souhaiterions faire croire. L’intérêt d’Ergo Proxy, le message que la série veut nous faire passer, c’est que nous connaître vraiment, non au travers du regard des autres mais par nous-mêmes, ne peut se faire qu'ç travers un voyage introspectif de tous les jours comme celui que nos héros font. Le véritable message de la série est donc : découvrir ce que nous sommes vraiment est une quête intérieure du quotidien et on ne peut découvrir le but de notre existence par nous-même.

Le Proxy One.
Ceux sans qui Ergo Proxy n'aurait jamais existé.
Il est temps de vous présenter, ceux qui ont fait d’Ergo Proxy, une œuvre unique en son genre.
L’une des grandes caractéristiques de l’animé est d’avoir un scénario recherché et vraiment travaillé, ce que l'on doit à Dai Satô, qui a pris en charge le scénario d’Ergo Proxy. Il a notamment travaillé sur des séries prestigieuses comme Cowboy Bebop, Ghost in The Shell Stand Alone Complex ou encore Eureka Seven. Dai Satô est donc tout naturellement considéré comme un grand scénariste d’animés.
Le fond étant un diamant brut, il fallait que la forme soit du même acabit et c’est Shukô Murase qui nous offre encore une fois une très belle réalisation pour cette série. Murase a travaillé en tant que réalisateur sur Argento Soma et Witch Hunter Robin avant de s’attaquer à Ergo Proxy. Mais il n’a pas que cette corde a son arc, il fut aussi Character Designer sur des Gundam Wing, Gasaraki ou Vampire Hunter - inspiré du jeu de combat sorti sur Playstation 1 en 1997.
Après la forme et le fond, il fallait harmoniser l'ensemble et c’est Yoshihiro Ike qui s’est occupé de la composition des musiques, on lui doit également les musiques du film Blood the last Vampire.
Il ne faut pas oublier Yoshinori Sayama et Michiaki Sato qui ont tous deux travaillé comme dessinateurs sur Ergo Proxy. Ils ont aussi œuvré sur la série Rahxephon, au dessin également et au mechanical design sur Gundam Char's Counterattack et Cowboy Bebop.
Ils ont donné de la voix.
Parlons maintenant du doublage japonais. Il est tout bonnement excellent. Les voix collent avec une exactitude remarquable à la psychologie des personnages, à leur caractère, ce qui leur donne un côté humain encore plus réaliste. Le doublage est homogène et reflète bien l'esprit insufflé à la série.
La voix de Re-L Mayer est jouée par Rie Saito (Re-L Mayer dans Ergo Proxy)
Celle de Vincent Law par Koji Yusa (Shadow dans Sonic X)
Raul Creed avec la voix de Hikaru Hanada (Ross Sylibus dans Armitage : Dual-Matrix)
Pino par Akiko Yajima (Kuu dans Haibane Renmei)
Daedalus Yumeno est joué par Sanae Kobayashi (Satsuki Kitaooji dans Ichigo 100%, Akira Okuzaki dans Mai-Hime)
La voix d'Iggy est celle de Kiyomitsu Mizuuchi (Hokushin dans Naruto)
Quant à Kristeva, c’est Houko Kuwashima (Kirika dans Noir, Quon Kisaragi dans RahXephon, Sango dans Inu Yasha, Flay dans Gundam Seed) qui fait sa voix.
Le doublage français d'Ergo Proxy est très efficace avec une voix de Re-L Mayer qui colle exactement au personnage ampli de doutes, reflètant parfaitement la psychologie du personnage. La voix de Vincent Law est quant à elle merveilleusement juste, elle est tout à fait tourmentée et on en vient à vraiment avoir de l’empathie pour le personnage. Une prestation donc excellente.
Voici la liste des comédiens de doublage français sur l’animé Ergo Proxy.
Re-L Mayer : Hélène Bizot (Kirika dans Noir, Lain dans Lain, Major Motoko Kusanagi dans Ghost in The Shell - S.A.C.)
Vincent Law : Taric Mehani (Kenzo Tenma dans Monster, Yoh Asakura dans Shaman King)
Raul Creed : Pascal Germain (Roger Smith dans The Big O, Sai Fujiwara dans Hikaru no Go)
Pino : Christelle Reboul (Kuu dans Ailes Grises, Urumi Kanzaki dans GTO, Mikoto Minagi dans Mai-Hime)
Daedalus Yumeno : Susan Sindberg (Integra dans Hellsing, Julia dans Cowboy Bebop, Lust dans Fullmetal Alchemist)
Iggy : Eric Missoffe (Yuji Kobari dans Witch Hunter Robin)
Kristeva : Pascale Chemin (Excel dans Excel Saga, Chloe dans Noir, Nana Komatsu dans Nana)
Quand un groupe de rock mondialement connu fait lui aussi le voyage.
Une petite anecdote sympathique. Le générique de fin d’Ergo Proxy n’est autre que la chanson Paranoid Android du groupe Radiohead. Il est très rare qu'un groupe international soit choisi pour un générique d'animé. Peut-être est-ce une volonté du studio Manglobe d'internationaliser sa série pour un public américain ? Le choix de la chanson Paranoid Android est très judicieux tellement elle est en accord avec l'ambiance de la série, avec ses paroles paranoiaques, presque dans l'illusion voir la folie.
Radiohead est composé de 5 membres : Thom Yorke (chant, guitare, piano), Jonny Greenwood (guitare, claviers, piano, violon), Colin Greenwood (basse, contrebasse, Korg Prophecy), Ed O'Brien (guitare, soutien rythmique, choeurs) et de Phil Selway (batterie). Le groupe Radiohead est originaire d’Angleterre et sortent leur premier album en 1993 sous le label EMI. Ils sortiront 7 albums dont les 5 plus récents ont fini n°1 des charts en Angleterre. Un best-of du groupe doit sortir le 02/06/08.
Une œuvre qui marquera.
Que retenir d’Ergo Proxy ? Tout simplement que c’est une œuvre qui ne laissera personne indifférent par ses nombreux choix, scénaristique comme esthétique mais qu’elle reste cependant une œuvre atypique et grandiose pour tous ceux qui auront la curiosité de découvrir la série.









